Gestion de patrimoine

Étude droit de succession

Le chiffrage des droits que vos héritiers auraient à payer aujourd'hui, et les leviers pour les réduire légalement.
45%

le taux marginal des droits en ligne directe

60%

le taux applicable entre non-parents

6 mois

le délai de règlement des droits, en numeraire

Votre simulation
ÉTAPE 1 SUR 3
Pourquoi cette étude ?
Savoir ce que coûterait votre succession aujourd'hui
Les droits de succession se règlent dans les six mois, en numéraire. Quand le patrimoine est essentiellement immobilier ou professionnel, les héritiers doivent parfois vendre pour payer. L'étude chiffre la facture réelle, héritier par héritier, et identifie les dispositifs qui l'allègent — à condition d'être mis en place à temps.
expert comptable phoenix finances
Le contenu de l'étude
De la dévolution au chiffrage des droits
Une liquidation complète, conduite par notre pôle juridique.
Dévolution successorale

Qui hérite de quoi selon votre régime matrimonial et votre situation familiale.

Actif net taxable

Valorisation des biens, dettes déductibles et biens exonérés ou décotés.

Droits par héritier

Abattements, barèmes applicables et montant réellement dû par chacun.

Liquidité de la succession

Capacité de vos héritiers à régler les droits sans avoir à vendre.

Leviers de réduction

Donations, démembrement, assurance vie, pactes Dutreil et clauses adaptées.

Un chiffrage avant / après

Chaque levier proposé est chiffré : vous voyez le montant des droits en l'état, puis après mise en œuvre des solutions retenues.

Comment ça se passe
Quatre étapes, du recueil aux actes
01
Rendez-vous & généalogie

Situation familiale, régime matrimonial, donations et testaments existants.

02
Collecte des pièces

Titres de propriété, contrats d'assurance vie et actes de donation.

03
Chiffrage & scénarios

Notre pôle juridique liquide la succession et construit les alternatives.

04
Restitution & mise en œuvre

Présentation, puis accompagnement chez le notaire si nécessaire.

Votre livrable

Votre liquidation successorale

En pratique

L'étude en bref

Une mission juridique et fiscale, coordonnée avec votre notaire.

Durée
3 à 5 semaines
Restitution
Liquidation chiffrée + scénarios
Périmètre
Civil, fiscal et juridique
Suivi
Coordination notaire incluse
Tarif sur devis, après le premier rendez-vous — gratuit et sans engagement.
Demander mon étude
Questions fréquentes
Vos questions, nos réponses

L’étude de droit de succession consiste en une analyse approfondie des règles juridiques encadrant la transmission du patrimoine d’une personne décédée à ses héritiers. Il s’agit d’un domaine du droit civil qui vise à organiser la répartition des biens, des dettes et à garantir le respect des volontés du défunt tout en protégeant les droits des héritiers réservataires. Cette étude permet de mieux comprendre les mécanismes de la succession, les différentes étapes du règlement ainsi que les incidences fiscales et patrimoniales. Elle s’adresse autant aux particuliers souhaitant anticiper la transmission de leur patrimoine qu’aux professionnels du droit accompagnant leurs clients dans la gestion de ces démarches.

Anticiper les conséquences juridiques et patrimoniales d’un décès permet d’éviter de nombreux litiges entre héritiers et d’optimiser la transmission du patrimoine. Plusieurs raisons incitent à mener une telle analyse :

  • Préparer la répartition des biens conformément aux souhaits du futur défunt
  • Identifier les héritiers légaux et les éventuels bénéficiaires de legs particuliers
  • Évaluer la valeur des biens transmis pour anticiper l’impact fiscal
  • Analyser la situation matrimoniale et familiale afin de prévenir les conflits potentiels

Cette démarche permet également de mettre en place des outils juridiques adaptés, comme la rédaction d’un testament, la création d’une donation entre vifs ou l’organisation d’une assurance-vie, afin de protéger les proches et de limiter les droits de succession à acquitter.

Le règlement d’une succession se déroule en plusieurs phases successives, chacune étant encadrée par la législation en vigueur. Le processus débute par la déclaration du décès auprès des autorités compétentes, puis l’ouverture de la succession. Viennent ensuite :

  • L’identification et le recensement de l’ensemble des héritiers et légataires
  • L’inventaire du patrimoine du défunt : biens immobiliers, comptes bancaires, valeurs mobilières, objets de valeur, dettes éventuelles
  • La liquidation du régime matrimonial si le défunt était marié
  • Le partage des biens, soit à l’amiable, soit par voie judiciaire en cas de désaccord
  • Le paiement des droits de succession auprès de l’administration fiscale

Un notaire intervient généralement pour accompagner les héritiers, sécuriser l’ensemble des opérations et rédiger les actes nécessaires, tels que l’attestation immobilière ou l’acte de partage.

Les héritiers disposent de droits mais sont également tenus à certaines obligations. Ils peuvent accepter purement et simplement la succession, l’accepter à concurrence de l’actif net, ou la refuser en cas de dettes trop importantes. Le choix de l’option successorale est crucial, car il engage la responsabilité patrimoniale des héritiers vis-à-vis des créanciers du défunt. Par ailleurs, ils doivent respecter la réserve héréditaire, c’est-à-dire la part minimale qui revient obligatoirement à certains héritiers protégés, comme les enfants. L’étude de la situation familiale et des dispositions prises par le défunt permet de vérifier la conformité de la transmission avec ces principes.

  • Obligation de déclarer la succession auprès de l’administration fiscale
  • Prise en charge des dettes successorales dans la limite de l’actif recueilli
  • Gestion temporaire des biens indivis jusqu’au partage définitif
  • Obligation d’information entre cohéritiers et indivisaires

Le respect de ces obligations contribue à la transparence et à la sécurité juridique du processus de succession.

Optimiser la transmission d’un patrimoine requiert une stratégie personnalisée tenant compte de la situation familiale, du régime matrimonial, de la composition des biens et des objectifs du futur défunt. Plusieurs leviers juridiques et fiscaux peuvent être activés :

  • La rédaction d’un testament pour préciser la répartition des biens et désigner des légataires particuliers
  • La donation de son vivant, permettant de transmettre une partie du patrimoine en bénéficiant d’abattements fiscaux renouvelables
  • Le recours à l’assurance-vie, outil de transmission hors succession bénéficiant d’une fiscalité avantageuse
  • L’adaptation du régime matrimonial pour protéger le conjoint survivant, par exemple via la communauté universelle ou l’attribution intégrale

L’accompagnement par un professionnel du droit, tel qu’un notaire ou un avocat spécialisé, favorise la mise en œuvre de dispositifs adaptés et sécurise l’ensemble des démarches. Ainsi, l’étude de droit de succession s’impose comme une étape indispensable pour anticiper, sécuriser et optimiser la transmission de son patrimoine dans le respect du cadre légal et fiscal.